


Le baobab est omniprésent au Mali. Une fois par an, on leur ôte l'écorce sur plus d'un mètre de haut. Elle est ensuite utilisée pour tresser des cordes.(Mali, février 1975)
Photos d'ici et d'ailleurs prises au fil de la vie.
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Le baobab est omniprésent au Mali. Une fois par an, on leur ôte l'écorce sur plus d'un mètre de haut. Elle est ensuite utilisée pour tresser des cordes.
Lundi soir, après le marché de Djenné, les marchands s'en retournent.
Jeune fille près du puit.
«Vive les As» et «Welcome ladies»
Palabres sous le Baobab.
Femmes équilibristes.
Tous les lundi, un immense marché prend place devant la mosquée.
On y retrouve toutes les marchandises nécessaires à la vie quotidienne.
Plusieurs marchands ont marché toute la nuit pour offrir leurs produits.
Tous les moyens de transport sont bons...
Djenné est érigée sur une île et il faut traverser le Bani sur un bac pour s'y rendre.
Le bac transportant notre véhicule est propulsé par l'énergie humaine.
Porte d'entrée de Djenné.
Aux petites heures du matin, nous sommes à la porte de la mosquée de San et prêts pour la visite.
Mosquée de briques d'argile séchée au soleil et crépie (adobe) sur une structure de rondins de bois.
Marcel C. sur le toit de la mosquée; au loin, la ville endormie.
Remarquez le sommet des piliers surmonté d’œufs d’autruches.
La cour intérieure de la mosquée.
Au départ de Bouaké.
Notre première nuit se passe à Niélé en Côte d'Ivoire.
Dès l'aube, les femmes transportent eau et marchandises sur leurs têtes.